page_accueil_11.jpgUne passion avant tout

1956. Calais. Didier Lockwood vient agrandir une famille d’artistes. Son père est instituteur et professeur de violon, sa mère peintre amateur et son frère aîné Francis un talentueux pianiste en herbe, très attiré par le jazz. Tout jeune, Didier se passionne pour l’instrument paternel et entre au Conservatoire à l’âge de 6 ans.

Un rythme acharné

En plus de l’école, des compétitions de natation, le jeune violoniste suit quotidiennement les cours du Conservatoire et de son professeur particulier. Il reçoit l’enseignement difficile de l’excellente méthode Karl Flesh qui permet à l’élève un formidable délié des doigts de sa main droite. Cette technique lui sera salutaire pour aborder le jazz.

Un énorme potentiel

Didier Lockwood intègre l’Orchestre lyrique du Théâtre Municipal de Calais à 13 ans. Il en a 16 lorsqu’il se voit doublement récompensé de ses efforts et de sa virtuosité. Il remporte le Premier Prix du Conservatoire National de Calais et le Premier Prix national de musique contemporaine de la SACEM pour sa composition pour violon préparé.